pourquoi les négociations secrètes pour une libération provisoire de Vital Kamerhe ont échoué – Jeune Afrique


Vital Kamerhe, le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi.

Vital Kamerhe, le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. © Robert Carrubba pour JA

Dix-sept jours après l’incarcération du directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, les magistrats en charge de l’instruction ont renvoyé le dossier devant le tribunal de grande instance de Kinshasa. La veille, Vital Kamerhe avait pourtant failli bénéficier d’une remise en liberté provisoire.


Vital Kamerhe comparaîtra bien devant le tribunal de grande instance (TGI) de Kinshasa/La Gombe. Cette information a été confirmée à Jeune Afrique par les avocats du directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. La date de la première audience n’a pas encore été fixée.

Le procureur général près la cour d’appel de Kinshasa-Matete, Kisula Betika Yeye Adler, a donc clôturé son instruction dans le cadre de l’enquête sur le programme des cent jours de Félix Tshisekedi et décidé de renvoyer l’affaire devant la justice. Le directeur de cabinet du président congolais est accusé de « détournement de deniers public », « blanchiment d’argent » et « corruption » dans le cadre de la gestion des fonds alloués à ce programme d’urgence lancé en mars 2019.

« Sérieux indices de culpabilité »

Le 11 avril dernier, la justice avait déjà décidé de maintenir le directeur de cabinet

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