Jean-Jacques Ekindi de retour au RDPC, 30 ans après son départ – Jeune Afrique


Le Camerounais Jean-Jacques Ekindi, ici en 2011, a annoncé son ralliement au parti présidentiel le 30 avril 2020.

Le Camerounais Jean-Jacques Ekindi, ici en 2011, a annoncé son ralliement au parti présidentiel le 30 avril 2020. © DR / Jean-Jacques Ekindi

Surnommé jadis le « chasseur de lion » pour son opposition frontale à Paul Biya dans les années 1990, le leader du Mouvement progressiste(MP) a annoncé son retour au sein du RDPC, le parti au pouvoir, qu’il avait quitté en 1991.


« Il faut qu’au sein du pouvoir il y ait des débats qui nous permettent d’avancer, surtout quand l’opposition est réduite à une portion congrue ». C’est en ces termes que Jean-Jacques Ekindi a résumé la raison du nouveau tournant qu’il entend donner, à 75 ans, à sa carrière politique.

Alors qu’on s’y attendait le moins, le fondateur du Mouvement progressiste (MP) a annoncé au cours d’une conférence de presse donnée ce jour à son domicile à Douala, son retour au sein du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), la formation qu’il avait quitté il y a bientôt 30 ans.

« Les décisions se prennent au sein du RDPC. L’opposition est tellement marginalisée qu’il ne s’y passe pratiquement rien en dehors de la polémique », a-t-il justifié à Jeune Afrique. Une situation qu’il qualifie d’« extrêmement frustrante pour un homme politique ».

« Disposé » à entrer au gouvernement

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