il faut saisir la balle au bond – Jeune Afrique


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Journaliste spécialisé sur l’Afrique subsaharienne, il s’occupe particulièrement d’Afrique centrale, de l’Union africaine et de la diversité en France. Il se passionne pour les Grands reportages et les coulisses de la politique.

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Un officier de police en faction à Yaoundé, le 23 avril 2020.

Un officier de police en faction à Yaoundé, le 23 avril 2020. © Jean Pierre Kepseu/Xinhua/Sipa

Déjà en pleine crise économique, le Cameroun n’a pas pu mettre en place de mesures sanitaires drastiques pour lutter contre la pandémie de peur d’aggraver la situation.


D’une crise l’autre, le Cameroun plie mais ne rompt pas. Avant que l’épidémie de coronavirus ne se dissémine sur son territoire, le pays subissait déjà de plein fouet une crise économique due à la baisse de ses recettes d’exportation. Il était également affaibli par la persistance des exactions de Boko Haram dans l’Extrême-Nord et par des troubles sociopolitiques dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. L’heure est à la lutte contre le virus tueur, mais, une fois celui-ci vaincu – à très brève échéance, espérons-le –, le Cameroun doit transformer ce péril (et les autres) en opportunités.

L’économie n’a pas été en capacité de tenir en apnée dans un confinement généralisé

Une réalité saute aux yeux : l’économie n’a pas été en capacité de tenir en apnée dans un confinement généralisé. Le gouvernement n’a d’ailleurs pas osé mettre en place cette mesure pourtant expérimentée dans les

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